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dAmade

Maison alliée

de Faudoas

Seigneurs de Séguenville

Chevalerie du Gimoès, suivie sans interruption de 1260 à l’extinction de la branche de Séguenville en 1715. L’ascendance la plus ancienne de la famille.

Gimoès, Lomagne, Toulousain 1260 → 1715 8 actes

C'est la maison dont l'auteur du recueil a voulu «  rattacher particulièrement notre origine  », parce qu'elle est la seule de l'ascendance dont on tienne une filiation suivie et prouvée sur cinq siècles.

Le point de départ est un acte de juin 1260. Le point d'arrivée est une mort d'enfant : Jean-Georges de Faudoas, mort à quatorze ans en 1715, «  dernier membre de la famille de Faudoas, seigneur de Séguenville  ». Entre les deux, quatorze générations, un sourd-muet, trois chanoines de Lombez, un capitaine mort en Morée, et le siège de Montauban.

La branche de Séguenville n'était pas la principale : les barons de Faudoas et de Barbazan, leurs cousins, leur firent des procès pendant deux cents ans au sujet de Brignemont. Mais c'est elle qui, par Jeanne de Faudoas, mariée en 1698 à Pierre de Linas, seigneur de Joye, a passé son sang à une famille de bourgeois de Castelsarrasin.

Ce que la Notice démontre — et ce qu'elle ne démontre pas

La Note généalogique du tome second construit, par Catherine de Béon, une parenté avec les maisons de Foix, de Navarre, de Béarn et d'Albret. La démonstration repose sur deux qualifications employées dans des actes de 1204 et de 1466 : «  oncle  », «  cousin  ». C'est une preuve de communauté d'origine, revendiquée comme telle par l'auteur — non une filiation suivie. On la donne ici pour ce qu'elle est : une démonstration d'époque, argumentée, et qui n'a pas la même force que les contrats notariés qui la précèdent.

Les personnes de cette maison

Dans le chartrier

8 actes nomment cette maison, de 1648 à 1885.