Frise
Sept siècles
62 repères, de la donation de Sarrant en 1260 à la mort du général en 1941. Les points pleins marquent les tournants ; les entrées en gris sont des repères d’histoire générale, donnés pour situer.
Où le fonds parle, où il se tait
Nombre d’actes conservés par décennie, de 1550 à 1900. Le creux du XVIIe siècle et la crue du XIXe ne disent pas ce que la famille a vécu : ils disent ce qu’elle a gardé.
- 1550
- 1600
- 1650
- 1700
- 1750
- 1800
- 1850
Densité maximale : 160 actes pour la décennie la plus fournie. 602 actes au total.
- XIIIe siècle
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1204
Raymond-Roger, comte de Foix, dit « oncle » d’Arnaud-Guilhem de Béon
Un titre daté de Mazères, le 19 novembre. C’est sur ce mot que reposera, sept siècles plus tard, la parenté revendiquée avec Foix, Navarre et Albret.
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1242
Adhémar de Peyteüs jure fidélité à saint Louis
Baptisé du nom de Jourdain « en souvenir de ce fleuve sacré qu’il avait traversé en Terre-Sainte ». Souche revendiquée des Peytes de Montcabrié.
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1260
Donation de Sarrant et Cadours aux Faudoas
Le plus ancien acte de l’ascendance. Béraud Iᵉʳ de Faudoas y tient ses droits du chef de sa femme Alix de Bordeaux.
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1269
Mariage de Bertrand Iᵉʳ de Faudoas à Montech
« Philippe III roi de France régnant, Alphonse étant comte de Toulouse et R. évêque. »
- XIVe siècle
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1339
Béraud de Faudoas émancipé à Toulouse, à seize ans
- XVe siècle
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1418
Séguenville entre dans la maison de Faudoas
Hommage rendu à Jean, comte d’Armagnac, le 10 octobre.
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1486
Michel de Faudoas devient seul seigneur de Séguenville
Par échange avec Odet de Lomagne, baron de Terride, conclu au château de Péneville le 4 juillet.
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1488
Coutumes et privilèges donnés aux vassaux de Séguenville
3 décembre. Un acte de bonne seigneurie : ce que l’usage garantissait, l’écrit le fixe.
- XVIe siècle
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1521
Charles de Faudoas sert en Italie
Le duc d’Alençon lui accorde trois mois pour rendre hommage de Séguenville — il est à la guerre.
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1552
Corbeyran de Faudoas épouse Catherine de Béon
Au château de Sère en Astarac, le 10 mai. La clef de toute la démonstration généalogique du tome second.
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1570
Fondation du manoir des Barayroux
Demeure protestante, bâtie de la brique tirée du lieu même.
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1579
Inféodation des Bernauses
Deux cents arpents de terre noble, 8 000 livres de droit d’entrée, un sol huit deniers d’albergue par arpent. Huit pièces de 1579 à 1710.
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1584
Jehan Damade, archer de la compagnie du vice-sénéchal de Lannes
Acte notarié du 22 août, passé à Bordeaux. La branche de Guyenne.
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1598
Édit de Nantes
- XVIIe siècle
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1608
Fondation de la chapelle des Quinque-Plagis
Par Alpinian de La Barde, archidiacre de Montauban, dans l’église Saint-Sauveur de Castelsarrasin. Deux Amade en seront chapelains.
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1610
Jehan de Moynier, pasteur de l’Église wallonne d’Aix-la-Chapelle
Certificat du 3 janvier délivré par les ministres et anciens de son église, au moment où il part « servir l’Église de Dieu autre part ». La plus ancienne pièce du dossier Moynier.
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1620
Les registres de Castelsarrasin commencent à nommer la famille
Baptêmes, mariages, sépultures de la paroisse Saint-Sauveur.
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1621
Siège de Montauban
Henry-Aymery de Faudoas y sert comme lieutenant de carabins, aux côtés du baron de Faudoas son cousin.
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1655
Pierre Amade, bourgeois et consul de Castelsarrasin
La souche prouvée de la branche : l’acte du 15 mai reconnaît à sa femme ses fonds dotaux.
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1670
Mariage de Bernard Amade et d’Antoinette de Pechméja
27 mai. Le contrat réunit tout ce que la ville compte de robe et d’Église.
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1685
Révocation de l’édit de Nantes
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1698
Jeanne de Faudoas épouse Pierre de Linas, seigneur de Joye
22 juin. La maison de Faudoas rejoint la petite noblesse du Montalbanais.
- XVIIIe siècle
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1715
Extinction des Faudoas de Séguenville
Jean-Georges de Faudoas meurt à quatorze ans. Le sang continue par une fille mariée en 1698.
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1728
Pierre-Guillaume Amade épouse Jeanne de Linas
Le 20 octobre. « La preuve par acte public de l’alliance de la famille d’Amade avec la famille de Faudoas de Séguenville. »
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1728
Les Barayroux entrent dans les actes
Arrêt du parlement de Toulouse rendu à la requête d’Isaac de Moynier pour faire respecter son domaine.
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1747
Bernard-Joseph d’Amade, lieutenant au régiment de Trainel
Nomination datée de Bruxelles le 27 juin, signée par le roi. Il a seize ans.
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1761
Mariage de Bernard-Joseph d’Amade et de Claire de Moynier
10 avril. Avec elle viendront les Barayroux.
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1767
Hommage au roi, à genoux et tête nue
Au bureau des finances de Toulouse, le 4 août, pour les biens nobles de Montech. « A promis et juré d’être le fidèle sujet et vassal de Sa Majesté. »
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1769
Aveu et dénombrement publié trois dimanches à la porte de l’église de Montech
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1789
Convocation à l’assemblée de l’ordre de la noblesse de Toulouse
Lettre du 26 septembre adressée à « M. d’Amade, seigneur de Joye », pour l’assemblée du 15 octobre à l’hôtel de ville.
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1793
Les biens des Bernauses déclarés domaniaux
Vendus à la criée l’année suivante, « après le 9ᵉ feu ».
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1794
Joseph d’Amade élargi de la maison d’arrêt de Mont-Sarrasin
21 vendémiaire an III. « Âgé de 64 ans, accusé de fanatisme… vu qu’on ne lui a fait aucun reproche d’incivisme. »
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1795
Congé absolu de Jean-Joseph Amade, 8ᵉ bataillon de Haute-Garonne
Délivré à Figuières le 5 germinal an III. « N’a jamais quitté son drapeau. »
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1798
Procès de Jean-Joseph Amade, « prévenu de conspiration contre la République »
Arrêté à Finhan le 17 vendémiaire an VI après une course à cheval et deux amorces brûlées contre les gendarmes. Le dossier était resté illisible dans la numérisation.
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1799
Un morceau de la cravate de Louis XVI entre dans les papiers de famille
Note signée Amade, avec un fragment de mousseline épinglé. Le gage était passé par le conventionnel Toulan et par une veuve d’imprimeur de Montauban.
- XIXe siècle
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1807
Mariage de Jean-Baptiste-Joseph d’Amade et de Justine de Montbrun
13 novembre. Il habite alors le château des Barayroux.
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1815
Les Cent-Jours en Tarn-et-Garonne
Chargé le 20 mars de lever des volontaires, retenu le 30 mars pour organiser une garde nationale à cheval, nommé maire de Nègrepelisse le 10 août.
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1815
Lettres de noblesse de Louis XVIII
28 décembre, enregistrées par la cour royale de Toulouse le 10 février 1817. La famille est désormais noble par écrit.
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1821
Naissance d’Adolphe d’Amade aux Barayroux
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1840
Adolphe d’Amade entre à Saint-Cyr
Sur liste supplémentaire, après sept lettres du général Gauldrée-Boilleau à sa mère.
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1851
Campagne de Rome
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1855
Aux tranchées devant Malakoff
22 avril. C’est là qu’Adolphe d’Amade reçoit la lettre lui annonçant son entrée dans l’intendance militaire.
- 1855
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1856
Naissance d’Albert d’Amade
24 décembre, à Toulouse, 53 allées Lafayette, à dix heures du matin.
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1859
Mort de Marie de Ricaumont, puis de sa mère
4 mai et 24 mai. Albert d’Amade, deux ans et demi, perd en trois semaines sa mère et son aïeule.
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1861
Second mariage d’Adolphe d’Amade
5 février, à Toulouse, avec Augusta de Celléry d’Allens.
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1868
Philippeville : une décoration, une tombe
La couronne d’Italie pour sa conduite pendant les épidémies ; et, le 22 septembre, la mort de sa fille de vingt-cinq jours.
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1874
Albert d’Amade reçu à Saint-Cyr, nº 29 sur 400
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1886
Adolphe d’Amade signe l’avant-propos du recueil
Toulouse, 30 septembre. « Que de preuves authentiques ont disparu sous mes coups de baguettes ! »
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1886
Albert d’Amade chevalier de la Légion d’honneur
Décret du 21 août, signé du général Boulanger, ministre de la Guerre. Il est alors officier d’ordonnance au Tonkin.
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1886
Albert d’Amade au Tonkin
4ᵉ régiment de tirailleurs tonkinois. Il accompagne d’Hanoï à Haïphong la dépouille de Paul Bert.
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1887
Attaché militaire en Chine
Quatre ans à Tien-Tsin et Pékin, en remplacement du comte Walewski.
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1887
Officier de l’ordre royal du Cambodge
Brevet en caractères khmers, revêtu du timbre royal de Somdach Préa Norodom, enregistré au Protectorat à Pnôm-Penh en janvier 1888.
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1891
L’ordre du Double-Dragon
Brevet nº 217, délivré le 21 janvier par le prince Kong et le Tsong-Li-Yamen.
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1891
Mariage d’Albert d’Amade et de Marie de Ricaumont
Libourne, 6 août à la mairie, 8 août à l’église Saint-Jean. Trois journaux en rendent compte.
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1892
Mort d’Adolphe d’Amade
5 décembre, à Toulouse. Il avait travaillé la veille, un dimanche, jusqu’à la fermeture des guichets.
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1894
Publication du second volume
Le recueil s’arrête : son auteur est mort.
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1900
Le corps expéditionnaire de Chine
Albert d’Amade y commande une brigade lors de l’expédition internationale.
- XXe siècle
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1907
Débarquement de Casablanca
Le général d’Amade prend le commandement du corps de débarquement ; la campagne de la Chaouïa s’ouvre.
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1914
Le groupe des divisions territoriales
Au nord, à la charnière de l’armée britannique, pendant la retraite de Belgique.
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1915
Les Dardanelles
Commandant du Corps expéditionnaire d’Orient, débarqué à Koum-Kaleh puis à Sedd-ul-Bahr. Soixante ans après son père à Gallipoli.
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1941
Mort du général d’Amade