Ligne directe · 1e degré
Pierre Amade
La souche prouvée de la branche. « L’aïeul que nous sommes obligés de considérer comme le plus ancien, puisque nous pouvons remonter à lui en vertu de son acte de mariage. »
C'est de lui que part la filiation régulière et sans interruption de la famille. Bourgeois et consul de Castelsarrasin — la magistrature municipale du Midi —, il reconnaît à sa femme, par acte du 15 mai 1655, des fonds dotaux dont il a fait emploi.
Un autre Pierre Amade vit alors dans la même ville, marié à Marie Lagarde : le rédacteur prend soin de prévenir qu'ils « n'étaient pas à confondre ». On aura à s'en souvenir en lisant les registres.
Alliances
Postérité
Discussion des sources
L'acte du 15 mai 1655 le dit marié à Soubirane de Poumarède ; deux actes ultérieurs — le contrat de mariage de son fils, en 1670, et un codicille de 1672 — le disent marié à Marguerite de Poumarède, et font de Soubirane la tante de Bernard. On a suivi ici les deux actes concordants, en laissant la contradiction visible.