Géographie
Les lieux
Tout tient d’abord dans un triangle de quarante kilomètres, entre Garonne et Tarn. Puis, à partir de 1850, la carte se déplie d’un coup : la Crimée, l’Algérie, la Chine, le détroit des Dardanelles.
Le berceau : 13 lieux entre Garonne et Tarn. Les positions des domaines — Joye, les Bernauses, les Barayroux — sont approchées à la commune près.
Le berceau
- CastelsarrasinLe berceau. Les Amade y sont bourgeois et consuls de 1620 à 1730.22 actes
- MontechLa juridiction où se trouvent Joye et les Bernauses — les biens nobles de la famille au XVIIIᵉ siècle.28 actes
- Le château de JoyeLa terre noble venue des Linas. « M. d’Amade, seigneur de Joye » est la qualité sous laquelle la famille est convoquée à la noblesse en 1789.12 actes
- Les BernausesDeux cents arpents de terre noble inféodés en 1585, vendus comme bien national en l’an II, rachetés en l’an XIII.10 actes
- FinhanParoisse des du Barry. Claire de Moynier y est inhumée dans la chapelle Notre-Dame en 1771.18 actes
- Le manoir des BarayrouxLa maison de la famille pendant deux siècles. Édifiée vers 1570, protestante, brûlée aux guerres de Religion, relevée au XVIIᵉ siècle.23 actes
- Saint-Étienne-de-TulmontLa paroisse des Barayroux, et le cimetière où repose la famille depuis 1846.6 actes
- NègrepelisseLe canton des Barayroux. Jean-Baptiste-Joseph d’Amade y fut juge de paix, percepteur à vie, puis maire en 1815.23 actes
- MontaubanLa ville de la famille au XIXᵉ siècle : la maison du 15, rue du Moustier, la sous-intendance, la Société archéologique.107 actes
- ToulouseLe parlement, le bureau des finances, l’assemblée de la noblesse de 1789 — et la ville où naît et où meurt la famille du XIXᵉ siècle.107 actes
- Le château de SéguenvilleLe siège de la branche aînée des Faudoas de 1418 à 1715. Coutumes données aux vassaux en 1488.6 actes
- FaudoasLe village qui donne son nom à la maison, aux confins du Gimoès et de la Lomagne.
- Beaumont-de-LomagneLa ville des Montbrun. Les deux époux Montbrun-Laborde y meurent en 1792 et 1793.
Ailleurs
Les postes, les campagnes, les légations. 15 lieux, de la Crimée au Tonkin.
- CahorsL’académie où Adolphe d’Amade passe son baccalauréat en 1840 ; la sous-intendance qu’il dirige en 1859.9 actes
- LibourneLa ville des Ricaumont, des Danglade et des Princeteau. Mariage d’Albert d’Amade à Saint-Jean, le 8 août 1891.16 actes
- PhilippevilleSous-intendance d’Adolphe d’Amade de 1867 à 1869. Les épidémies, deux décorations étrangères, et la tombe d’un enfant de vingt-cinq jours.16 actes
- ConstantineDivision militaire dont dépend Philippeville. Certificat d’aptitude administrative d’Albert d’Amade, 1879.24 actes
- OranSous-intendance de 1869-1870, puis départ précipité pour la France en décembre 1870.12 actes
- AlgerPoste d’Adolphe d’Amade de 1873 à 1881 — les huit dernières années de sa carrière active.97 actes
- SébastopolLe siège de 1854-1855. C’est aux tranchées devant Malakoff qu’Adolphe d’Amade reçoit sa nomination dans l’intendance.7 actes
- GallipoliLe père y sert en 1855-1856 ; le fils y commande le Corps expéditionnaire d’Orient en 1915. Soixante ans séparent les deux.2 actes
- RomeCampagne de 1851 ; puis, vingt ans durant, les démarches d’Adolphe d’Amade pour faire reconnaître ses services auprès du Saint-Siège.18 actes
- La FlècheLe Prytanée militaire, où Albert d’Amade est conduit par son père en janvier 1868.
- LorientLe lycée où Albert d’Amade entre le 1ᵉʳ octobre 1872 et prépare Saint-Cyr.
- Tien-TsinRésidence d’Albert d’Amade, attaché militaire en Chine, de 1887 à 1891.
- PékinLa légation de France. Brevet de l’ordre du Double-Dragon, délivré par le prince Kong le 21 janvier 1891.
- HanoïTonkin, 1886. Albert d’Amade au 4ᵉ régiment de tirailleurs tonkinois ; il accompagne la dépouille de Paul Bert vers Haïphong.
- CasablancaLa campagne de la Chaouïa, 1907-1908. Une avenue de la ville a longtemps porté le nom du général d’Amade.