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dAmade

Tarn-et-Garonne — Saint-Étienne-de-Tulmont

Le manoir des Barayroux

La maison de la famille pendant deux siècles. Édifiée vers 1570, protestante, brûlée aux guerres de Religion, relevée au XVIIᵉ siècle.

23 actes de 1713 à 1865 44.054°, 1.440° (approché)

Le domaine entre dans les actes en 1728, par un arrêt du parlement de Toulouse rendu à la requête d'Isaac de Moynier pour faire respecter son domaine : défense «  de faire paître les bestiaux et de couper le ratouble, de glaner et même de passer à pied ou en charrette  ».

Il passe aux d'Amade par Claire de Moynier et devient, de 1800 environ à la fin du XIXᵉ siècle, la maison de la famille. Jean-Baptiste-Joseph y meurt en 1846 ; Adolphe y naît en 1821, Pélagie en 1829.

La maison, d’après sa notice historique

Bâtie de brique crue et cuite tirée de la terre même du lieu — les trous d'extraction devenus les «  laquets  » —, la maison fut fondée vers 1570 comme demeure protestante. La façade sud en garde, dit-on, la dissymétrie révélatrice : portes et fenêtres non alignées sous le fronton, signal reconnaissable de loin par les huguenots en quête de refuge. Incendiée pendant les guerres de Religion, elle fut reconstruite à l'identique au XVIIᵉ siècle et remaniée au XVIIIᵉ. Le pigeonnier date de ce dernier remaniement.

Une tradition locale veut qu'Albert d'Amade y soit né. Son acte de naissance dit autre chose : il est né à Toulouse, 53 allées Lafayette, le 24 décembre 1856. Les deux choses ne s'excluent pas — la maison reste celle de la famille — mais l'acte l'emporte.

Les actes qui s’y rapportent