Édition
Les textes suivis
Le recueil n’est pas fait que d’analyses d’actes. Cinq morceaux y sont rédigés d’un trait : ce sont les seuls endroits où l’on entend une voix. Ils sont donnés ici intégralement.
Avant-propos
Toulouse, 30 septembre 1886. Adolphe d’Amade s’adresse à ses enfants et leur explique pourquoi il entreprend ce recueil. C’est le texte fondateur du fonds — et le plus personnel.
12 paragraphes Tome premierNotice chronologique sur la famille de Faudoas
Quatorze générations de 1260 à 1715, avec les actes à l’appui. La pièce maîtresse de l’ascendance, et le morceau d’érudition le plus sérieux des deux volumes.
38 paragraphes Tome secondNotice sur la famille de Peytes de Montcabrié
Les croisades, le Lauragais, deux contre-amiraux — dont celui qui commanda l’escadrille qui transporta Napoléon à Sainte-Hélène.
8 paragraphes Tome secondNote généalogique sur l’origine par les Faudoas
La démonstration, en quatre pages, de la parenté revendiquée avec les maisons de Foix, de Navarre, de Béarn et d’Albret. À lire pour ce qu’elle est : un raisonnement d’époque, argumenté et discutable.
6 paragraphes Tome secondLe décès du baron Adolphe d’Amade
Décembre 1892. Le récit des derniers jours, écrit par son fils, suivi de l’état des services, des discours et des lettres de condoléances. Le seul morceau de littérature du recueil.
69 paragraphes