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dAmade
Portrait photographique du général Albert d’Amade en grande tenue, coiffé du bicorne à plumes.
Le général Albert d’Amade en grande tenue. Portrait publié dans un ouvrage des années 1900.

Ligne directe · 7e degré

Albert-Gérard-Léo d’Amade

Tirailleurs algériens, Tonkin, attaché militaire à Pékin et à Londres, pacificateur de la Chaouïa, commandant du Corps expéditionnaire d’Orient aux Dardanelles.

1856–1941 Général de division 71 actes du chartrier
  • Naissance24 décembre 1856, Toulouse (53, allées Lafayette)
  • Décès1941
  • QualitésGénéral de division
  • Maisond’Amade
  • FiliationLigne directe — 7e degré

Le seul de la famille dont le nom soit passé dans l'histoire générale — et le seul, aussi, dont la mémoire reste disputée. Ce site ne cherche pas à trancher : il donne les pièces.

L'enfant. Né à Toulouse le 24 décembre 1856, au 53 des allées Lafayette, il perd sa mère à deux ans et demi. Son père le conduit au Prytanée militaire de La Flèche en janvier 1868 — la dernière visite d'Amélie de Ricaumont, sa tante, est datée de ce voyage. Lycée de Lorient à partir du 1ᵉʳ octobre 1872, bachelier ès sciences devant la faculté de Rennes le 18 avril 1874, reçu à Saint-Cyr le même été, n° 29 sur 400.

L'Algérie. Sous-lieutenant en 1876, il sert aux 3ᵉ et 5ᵉ régiments de tirailleurs algériens : Blidah, Sétif, Constantine. Lieutenant en 1881, il passe au 143ᵉ de ligne et fait la campagne de Tunisie en 1882.

L'École de guerre. Breveté, il est blessé le 7 janvier 1884 dans un accident d'équitation à l'École supérieure de guerre — l'un des rares documents du fonds qui touche à son corps. Officier d'ordonnance du général Lewal, ministre de la Guerre, en 1885. Capitaine breveté.

L'Asie. Tonkin, 1886 : incorporé au 4ᵉ régiment de tirailleurs tonkinois, il figure parmi les délégués qui accompagnent de Hanoï à Haïphong la dépouille de Paul Bert. Puis quatre années à Tien-Tsin et Pékin comme attaché militaire, de 1887 à 1891, où il succède au comte Walewski et où le capitaine Bonniot de Fleurac lui succède. Il en revient avec l'ordre du Double-Dragon, conféré par brevet du prince Kong le 21 janvier 1891.

Le mariage. De retour en mai 1891, il épouse à Libourne, le 6 août à la mairie et le 8 à l'église Saint-Jean, sa cousine germaine Marie Mieulet de Ricaumont. Trois journaux en rendent compte ; son père, qui vivra encore seize mois, tient son petit-fils sur les fonts baptismaux à l'automne 1892 : ce fut son dernier voyage.

Après le recueil. Les deux volumes s'arrêtent là — leur auteur est mort. La suite appartient à d'autres archives : attaché militaire à Londres, commandement du corps d'occupation de Chine en 1900-1901, le débarquement de Casablanca et la campagne de la Chaouïa en 1907-1908, l'inspection générale, le groupe des divisions territoriales de 1914, enfin le commandement du Corps expéditionnaire d'Orient aux Dardanelles en 1915. Il meurt en 1941.

Alliances

Les actes qui le nomment

31 autres actes citent ce nom ; ils se retrouvent par la recherche du chartrier.