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dAmade

Chartrier · acte no 33a du tome second

Lorient, le 29 septembre 1875

1875 XIXe siècle 359 mots
Fac-similé de la page 33 du recueil, où figure cet acte
Suite de l’acte, vue 34

Tome second, vue 33-34 Voir sur Gallica →

M. l’amiral Gicquel des Touches écrit directement à Albert d’Amade, élève à Saint-Cyr, pour le remercier et le prier de transmettre à son père ses remerciements pour les compliments qu’il en a reçus et auxquels il a été très sensible. Il encourage le jeune saint-cyrien à suivre la bonne voie. Lui et les siens continuent à être très fiers de leur jeune recommandé et de l’honneur qu’il leur a procuré pendant son séjour à Lorient. Il ajoute: Vous êtes dans une voie excellente; vos principes « religieux si fermes, votre goût pour le travail, votre

« courage feront de vous un homme de bien et un

« homme distingué. Je ne doute pas que vous n’arriviez

« facilement à l’École d’état-major, et je suis persuadé

* que M. votre père vous engage à y entrer; quelque « chose que l’on dise contre ce corps, il saute aux yeux

« que les jeunes gens qui reçoivent pendant deux années

« une éducation militaire supérieure doivent en savoir plus que ceux qui n’ont suivi que les cours de Saint« Cyr, surtout lorsqu’ils proviennent des premiers « rangs de cette école. Mon fils Albert se loue tous les

« jours du parti qu’il a pris d’entrer dans cette école,

qui lui a permis de se maintenir dans un milieu supérieur à celui des régiments. j> Suivent des observations sur le rôle et l’avenir de la jeunesse. Compliments affectueux. Donne l’adresse de son fils: quai d’Orsay, 18 e dragons. Signé: Gicquel des Touches.

Nice, Il janvier 1879.

M. le général Périgot remercie M. d’Amade de ses vœux, lui transmet les siens et ceux de Mme Périgot pour la famille d’Amade. Il témoigne le désir que le voisinage de Monaco, où se trouve le colonel de Sainte-Croix, qu’il se souvient avoir connu au 3 e régiment de tirailleurs algériens, quand il commandait la province de Constantine, fournisse a M. et Mme d’Amade l’occasion de passer par Nice; il se féliciterait qu’ils puissent accepter l’hospitalité chez eux. Le général termine sa lettre en serrant cordialement la main à M. d’Amade et lui disant qu’il désire le complimenter dans le courant de l’année sur son avancement.

Transcription établie automatiquement depuis la numérisation de la Bibliothèque nationale de France, puis corrigée : césures recollées, abréviations développées, coquilles d’océrisation les plus fréquentes redressées. Le fac-similé fait foi.