Chartrier · acte no 31a du tome second
Paris, 29 octobre 1873
Le R. P. Dulac, directeur de l’école préparatoire de la rue des Postes, répond à M. d’Amade qu’il recevra avec joie son fils Albert, s’il est aussi bon que les Pères l’avaient jugé l’an dernier. Il exprime ses regrets et donne des explications sur les résultats obtenus par l’école Sainte-Geneviève pour l’École navale; sur ses projets en vue des cours que suivront ceux qui, pour une cause quelconque, n’ont pas été admis au Borda. Signé: Dulac.
N.-B. — Albert d’Amade a témoigné le désir de revenir au lycée de Lorient pour y suivre le cours de Saint-Cyr.
PRYTANÉE La Flèche, le 21 octobre, 8 et 27 novembre 1873. MILITAIRE Le général A. Bertrand, commandant le Prytanée militaire, écrit à M. d’Amade, sous-intendant militaire à Alger: 1° Le %1 octobre i873: Pour le prévenir que le congé accordé à son fils Albert, élève du Prytanée, par décision ministérielle du 18 septembre 1872, pour aller suivre les cours pour l’École navale au lycée de Lorient, étant expiré, il était néccessaire de le faire renouveler pour que la position de cet élève reste régulière. 2° Le 8 novembre i.875: Pour le prévenir que le Ministre de la guerre peut seul accorder la prolongation de congé nécessaire à son fils; c’est donc à Son Excellence qu’il faut s’adresser directement. Il assure que cette décision sera favorable.
3° Le 27 novembre 1875: Pour l’aviser que M. le Ministre la guerre autorise, par décision du 26 de novembre, à donner à la demande de prolongation de congé pour son fils la suite que le Général commandant le Prytanée jugera convenable. Qu’en conséquence, il est accordé à l’élève d’Amade une prolongation de congé jusqu’au 10 octobre 1874. Signé: Le Général commandant le Prytanée militaire, A. Bertrand.
Montauban, le I er mars 1ô74.
M. Isidore d’Elbreil, sénateur, remercie M. d’Amade, Adolphe, de l’envoi qu’il lui a fait de son traité sur les ordres de chevalerie; il lui adresse ses félicitations sur ce travail, et lui donne des explications sur l’élection au poste de combat où l’ont envoyé les électeurs montalbanais, poste qu’il n’a pas accepté spontanément et de gaîté de cœur. Souvenirs et hommages des siens pour M mo d’Amade. Il termine sa lettre en se disant le vieil ami dévoué de M. d’Amade, et lui donne de bonnes nouvelles de son excellente mère et de tous ses frères ou sœurs. Signé: I. D’Elbreil.
Transcription établie automatiquement depuis la numérisation de la Bibliothèque nationale de France, puis corrigée : césures recollées, abréviations développées, coquilles d’océrisation les plus fréquentes redressées. Le fac-similé fait foi.

