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dAmade

Chartrier · acte no 16a du tome second

Année 1639

1639 XVIIe siècle 431 mots
Fac-similé de la page 16 du recueil, où figure cet acte
Suite de l’acte, vue 17

Tome second, vue 16-17 Voir sur Gallica →

Des archives départementales de Tarn-et-Garonne officialité diocésaine, G, 443, il résulte: Qu’un sieur Damade, de Castelsarrasin, âgé de 33 ans, intenta une action contre Me Jean Chalon, qui l’avait injurié et même frappé. Il ressort des dépositions et de l’aveu même de M. Chalon, prêtre dudit lieu, que ce dernier avait réellement maltraité le sieur Amade; mais que, d’après les témoignages recueillis, le sieur Amade avait injurié la mère dudit Chalon, qui était aussi la propre tante de Pierre Amade. Il résulte des mêmes archives, année 1678, titres des familles, série E, carton A et B, que, par acte du 17 octobre 1678, reçu par Coulonjou, notaire, une cession de cent livres d’argent fut faite par M. Gaston-Jean-Baptiste de Virole, bourgeois de Castelsarrasin, en faveur de M. Jean Viroile, prêtre, son oncle, à prendre sur Marie de Lagarde, veuve de feu Pierre Amade, bourgeois de Castelsarrasin, débiteur par contrat du 8 février 1676 (Julia, notaire). Cette somme fut payée en 1694 pour la fondation pieuse faite par l’abbé Viroile, à l’église de Saint-Sauveur de Castelsarrasin.

Des archives départementales de Tarn-et-Garonne, années 1667-1682, officialité diocésaine, G, 448, il résulte que:

1° En 1667, Messire Jean Amade, curé de Saint-Sauveur, présenta à Messire Louis-Pierre d’Espagne, prieur de Saint-Sauveur, un état des réparations nécessaires à son église. (Fonds de l’abbaye deMoissac, prieuré de Saint-Sauveur.) 2° En 1682, Messire Jean Amade, curé de Saint-Sauveur, fut chargé d’une enquête de parenté pour un mariage.

20 et 23 octobre 1724.

Des archives départementales de Tarn-et-Garonne, année 1724, officialité diocésaine, G, 453, il résulte que: Noble Jacques de Robert, habitant l’hérédité de feu sieur Laborderie à Saint-Sardos, et demoiselle Marie Amade, habitant dans la même juridiction de Saint-Sardos, obtinrent dispenses de parenté pour leur mariage. L’enquête fît ressortir que demoiselle Marie Amade était fille de feu sieur Jean Amade et de Fran çoise Laborderie, habitante de Saint-Sardos; que Jacques de Robert était issu de noble Alexandre de Robert et de demoiselle Marguerite Rey. Or ils avaient l’un et l’autre pour auteur commun Jacques Pechméja, bourgeois de la ville de Montech, grand-père de Thomette Pechméja, mère de Jean Amade, qui procréa demoiselle Marie Amade. Ledit Jacques Pechméja eut pour fille Per— rette Pechméja, qui fut mère de Thomette Mieulet, mariée avec Jean-Pierre Rey, notaire de Rourret, d’où demoiselle Marguerite Rey, mariée avec noble Alexandre de Robert, mère de noble Jacques de Robert, fiancé de

demoiselle Marie Amade, sa cousine au quatrième degré. (Ont témoigné, le 20 et 23 octobre 1724: Jean— Bernard Dussaut, juge de Bourret; noble Louis Mieulet de Lombrail, et le sieur Antoine Mieulet, bourgeois de Bourret.)

Transcription établie automatiquement depuis la numérisation de la Bibliothèque nationale de France, puis corrigée : césures recollées, abréviations développées, coquilles d’océrisation les plus fréquentes redressées. Le fac-similé fait foi.