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dAmade

Chartrier · acte no 52a du tome second

Versailles, le 6 septembre 1887

1887 XIXe siècle 233 mots
Fac-similé de la page 52 du recueil, où figure cet acte

Tome second, vue 52 Voir sur Gallica →

M. l’amiral Gicquel des Touches répond à M. d’Amade sur la part que M m d’Amade et lui ont prise à la mort ®

de Mme de Malhy, sœur de Mme Gicquel des Touches. Cette perte a été un grand vide dans sa famille; mais elle était prévue, car elle a souffert cruellement pendant des années. Mme de Malhy aimait beancoup Albert d’Amade; c’est la dernière personne de la famille qu’il avait vue avant son départ pour le Tonkin. Il l’avait rencontrée par hasard dans son voyage de Libourne à Toulouse. Elle lui avait remis plusieurs médailles, afin qu’il fût protégé pendant son voyage.

(1) M 11 ’ Blanche de Gourgues a épousé son cousin M. de Beau mont.

M. l’amiral annonce à M. d’Amade que Mme Gicquel des Touches a reçu d’Albert une lettre très affectueuse où il parlait beaucoup de Mme de Malhy. L’impression de cette lettre est qu’il se heurte à de grandes difficultés. Il ne croit pas avoir assez de temps pour acquérir suffisamment la connaissance du Chinois; mais il pourrait prétexter qu’il a besoin de repos et de rétablir sa santé. Il a obéi à l’ordre qui lui était donné; s’il ne croit pas pouvoir remplir sa mission, il vaudrait mieux, pour le service, qu’il fût remplacé par un officier ayant plusieurs années devant lui, et qu’il sollicitât sa rentrée en France. Signé: L’amiral marquis Gicquel des Touches.

Transcription établie automatiquement depuis la numérisation de la Bibliothèque nationale de France, puis corrigée : césures recollées, abréviations développées, coquilles d’océrisation les plus fréquentes redressées. Le fac-similé fait foi.