Aller au contenu
dAmade

Suite de l’analyse des actes, alliances et parentés

Versailles, le 30 décembre 1890

1890 XIXe siècle 405 mots
Fac-similé de la page 109 du recueil, où figure cet acte
Suite de l’acte, vue 110

Tome second, vue 109-110 Voir sur Gallica →

M. l’amiral Gicquel des Touches témoigneàM. d’Amade (Adolphe) la part que lui et les siens prennent aux alternatives que doivent lui procurer les ordres et contreordres qu’a motivés le rapatriement du capitaine d’Amade. 11 espère que, son successeur étant désigné, il

ne tardera pas à rentrer puisqu’il ne doit pas l’attendre à Tien-Tsin. L’amiral demande à être renseigné dès que

sa rentrée certaine sera fixée. Le temps s’écoulant vite, il souhaite qu’avant peu M. d’Amade puisse revoir son cher enfant, grandi par lVxpérience et par l’accomplisse ment de voyages dont lui seul paraît ne pas comprendre tout le mérite. Signé: Le v c<, -a al marquis Gicquel des Touches.

ministère RÉPUBLIQUE FRANÇAISE de la ouk nRE Paris, le 31 décembre 1890. État-Major de l’Armée

Le Président du Conseil, Ministre de SECTION la guerre, à M. le capitaine d’infan DU PERSONNEL terie hors cadre d’Amade, attaché du Service d’état major militaire à la légation de la République française en Chine.

Capitaine, Par décision du 17 décembre 1890, M. le Président de la République vous a relevé de vos fonctions d’attaché

militaire à la légation de la République française en Chine, et remplacé dans ces fonctions par M. Bonniot de Fleurac, capitaine au 74 e régiment d’iufanterie, détaché à l’état-major de l’armée (2 e bureau). Je ne veux pas vous laisser quitter votre poste sans

vous exprimer ma satisfaction pour le zèle et l’activité dont vous avez fait preuve dans l’accomplissement de la mission qui vous avait été confiée auprès du gouverne ment chinois. Vous voudrez bien attendre l’arrivée à Tien-Tsin de M. le capitaine Bonniot de Fleurac. Vous pouvez pro longer pendant un mois, si vous le jugez utile, votre séjour dans cette ville, pour mettre cet officier au courant de ses nouvelles fonctions, et vous me ferez connaître (état-major de l’armée, section du personnel du service d’état-major) la date de votre départ pour rentrer en France. Une affectation vous sera donnée en temps opportun. Pour le Ministre et par son ordre: Le Chef d’état-major général de l’armée. Signé: V. De Miribel.

En exécution des ordres contenus dans la présente lettre, M. le capitaine d’Amade a quitté Hong-Kong le 8 avril 1891, sur le paquebot Salazié, des Messageries maritimes, se rendant à Marseille. Hong-Kong, le 8 avril 1891. Pour le Consul général de la République française: Le Chancelier, L. Rayhàut. Vu à la place de Marseille, le 7 mai 1891. Le Capitaine de service, Signé: Sari.